MAINTIEN DE L’ORDRE : NOUVEAU SCHÉMA, VIEILLES PRATIQUES

Alors que depuis deux ans, les manifestations en France ont fait des milliers de blessés, chez les manifestants comme les forces de l’ordre, la réforme du maintien de l’ordre présentée la semaine dernière confirme la volonté du ministère de l’Intérieur de rejeter toute évolution significative en ce domaine et ouvre la voie à de nouvelles atteintes à la liberté d’information.

En finir avec les idées fausses sur la laïcité

La laïcité, qu’est-ce que c’est ? Comment s’applique-t-elle ? Qu’est-ce qui est autorisé et interdit ? Qui est soumis à la neutralité et quand ? A-t-on le droit de manifester ses convictions dans l’espace public ? Dans l’entreprise ? D’ailleurs, d’où vient la laïcité ? Est-ce une exception française ? Cet ouvrage grand public donne des réponses claires à 95 idées fausses qui suscitent nombre de crispations, de tensions et de confusion.

Recours contre les conditions de détention indignes

« Aucun recours devant le juge judiciaire ne permet [à une personne placée en détention provisoire] d’obtenir qu’il soit mis fin aux atteintes à sa dignité résultant des conditions de sa détention provisoire. » Le constat est clair, la sanction forte. Par une décision du 2 octobre 2020, le Conseil constitutionnel vient de consacrer l’interdiction de soumettre les personnes détenues à des conditions d’incarcération contraires à la dignité humaine.

Marche des sans papiers à Lyon

De passage à Lyon après un rassemblement devant le CRA (Centre de Rétention Administrative de Lyon) à St Exupery, plusieurs centaines de personnes ont écouté les déclarations souvent chargées d’émotion et de détermination, place Bellecour, samedi 3 octobre avant de se rendre à la Prefecture de Région et ensuite dans quelques jours, devant le Palais de l’Élysée à Paris.

France : Comment des milliers de manifestants pacifiques ont été arbitrairement arrêtés et poursuivis

Depuis fin 2018, en France, la répression des manifestations a été d’une ampleur inédite. Manifester pacifiquement expose au risque de violences policières, mais aussi à celui de finir en garde-à-vue. En effet, les autorités ont instrumentalisé des lois contraires au droit international pour verbaliser, arrêter arbitrairement et poursuivre en justice des gens qui n’avaient commis aucune violence. Enquête.

Non, à la stigmatisation des Tchétchènes !

Ces derniers jours, les Tchétchènes se retrouvent au centre de l’attention. En effet, des incidents graves sont survenus très récemment dans plusieurs villes de France et, tout dernièrement, à Dijon et à Nice. Nos associations réaffirment leur attachement aux droits de l’Homme et elles ne cautionnent ni la violence, ni la vengeance. Ces événements ont suscité une vague de réactions, notamment au sein des responsables politiques. Certaines d’entre elles nous préoccupent tout particulièrement car elles émanent d’élus représentant des mouvements politiques de différentes orientations ou bien encore d’une autorité administrative.

Violences policières dans les lycées

Lors de l’année scolaire 2019-2020, les lycéens et lycéennes de l’agglomération lyonnaise ont pris part aux mouvements sociaux. En réponse, ils ont été victimes d’une répression policière approuvée par le rectorat et par certaines directions de lycées. Quand des responsables de l’éducation nationale n’arrivent pas à échanger avec leurs élèves, les matraques remplacent la parole.